Nicolas Sarkozy en est, dit-on, persuadé : la crise économique le fera réélire.
En cette période troublée où les Français craignent pour leur avenir, ils éliront un président crédible et expérimenté. Son statut de Chef d’Etat fera donc la différence dans les urnes.
Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, donne de la métaphore pour abonder dans ce sens :
A la fin de la guerre, on peut virer Churchill, pas pendant la guerre.
On comprend mieux l’extrême dramatisation de la situation économique dans la bouche du Chef de l’état et de ses troupes.
Mais Churchill, n’était pas un « sale mec ». Et imaginons qu’à la place de Churchill on ait justement un « sale mec », et que ce « sale mec » ait en plus une bonne part de responsabilité dans « la guerre » que nous vivons… l’axiome de Guaino vaudrait-il vraiment plus cher que le triple A du pays que prétend sauver son « Churchill »?

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