Présidentielle 2012
L'élection du Président de la République française

Une enquête de police sur Valérie Trierweiler ?

Selon l’Express, des policiers de la DRPP – ex-RG – ont « reçu l’ordre d’enquêter » sur la compagne de François Hollande.

Valérie Trierweiler

S’appuyant sur « des sources policières concordantes, à plusieurs niveaux hiérarchiques », l’Express affirme que des policiers de la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris ont « reçu l’ordre d’enquêter », début 2011, sur la journaliste Valérie Trierweiler, compagne de François Hollande.

L’enquête sur Valérie Trierweiler, journaliste à Paris Match et Direct 8 qui vient d’annoncer l’arrêt de son émission « 2012 portrait de campagne », visait à établir un état de sa vie et de ses relations. Des fonctionnaires de la DRPP triés sur le volet auraient reçu l’ordre de rédiger une notice biographique fouillée sur la journaliste, y compris sur son réseau relationnel.

La préfecture de police de Paris dément

La préfecture de police de Paris a démenti auprès de l’AFP l’existence d’une note et de toute demande d’enquête, affirmant que « Les services de renseignement n’interviennent en aucune façon dans les domaines politique et privé ».

C’est en théorie le cas depuis que les enquêtes services de renseignement dans les milieux politiques ont été officiellement supprimées.

François Hollande réagit

Interrogé par le Dauphiné Libéré, François Hollande demande que toute la transparence soit faite autour de cette affaire, jugeant que s’il y avait « bien eu une demande d’enquête, hors de tout cadre légal, sur la vie privée de (sa) compagne, il s’agirait là d’une irrégularité inacceptable et condamnable devant les tribunaux » et « d’une dérive de plus sous la présidence de Nicolas Sarkozy ».

Valérie Trierweiler abasourdie

Valérie Trierweiler qui souhaite la tranquillité car « elle a besoin d’encaisser », s’est déclarée  » abasourdie », et réfléchir  » à la suite à donner ».

Les regards se tournent vers l’Elysée

En attendant que la vérité soit établie (ou non), il est difficilement imaginable que la police ait pu prendre l’initiative d’une telle enquête sans l’accord de son ministre, Claude Guéant, et que celui-ci n’en ait pas informé Nicolas Sarkozy.

Si des fusibles commencent à sauter, on sera fixé…

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Commentaires

Ségolène Royal ne bode pas son plaisir en tous cas: « les campagnes présidentielles sont extrêmement dures. Il ne faut pas être naïf quand même »?

Le Figaro TV dans toute sa splendeur :-)