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L'élection du Président de la République française
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Etes-vous Sarko ou Ségo ?

Entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal votre coeur balance. Vous faites partie des indécis. Plutôt que de jouer votre vote à pile ou face, découvrez le test qui vous aidera à vous déterminer... en gardant le sourire.

Sarko-Ségo Un bon candidat se choisit-il à la hauteur de ses talonnettes ou à la couleur de son tailleur? Etes-vous fan de Johnny Hallyday ou de Jamel Debbouze? Bref, êtes-vous Sarko ou Ségo?

Pour beaucoup de français, le choix s'annonce cornélien. Difficile en effet de choisir entre un candidat de droite et une candidate de droite. Mais à force de vous l'entendre répéter vous en êtes convaincus: l'abstention ferait le jeu de Le Pen. Alors, culpabilisés à mort, vous avez décidé de voter. Mais quel candidat choisir?

Bien sûr beaucoup d'électeurs avaient imaginé une solution simple à ce dilemme, en prévoyant d'organiser un scéance familiale de courte-paille à la veille du scrutin: la paille la plus courte et on vote Sarko, la paille qui n'a rien à dire et on vote Ségo. Logique!

Pourtant, en y pensant un peu, laisser un tel choix au hasard relève d'une certaine légèreté. N'oubliez pas, en effet, que le prochain président sera élu pour 5 ans. Et que si vous avez voté pour lui, vous serez un peu responsable des bonnes mais aussi des mauvaises décisions qu'il ne manquera pas de prendre.

C'est pourquoi Presidentielle-2007.net a décidé de vous fournir, sous la forme d'un test, l'outil qui vous permettra de choisir le candidat qui vous correspond le plus. A l'usage, vous regretterez peut-être quand même votre choix, mais au moins vous pourrez vous dire que le responsable de ce mauvais choix, c'est nous.

Alors n'hésitez pas! Achetez-vous dès maintenant une bonne conscience pour les 5 ans à venir: découvrez notre test...

Commentaires

SARKOZY + ROYAL = LE PEN

Les français rêvent du changement.

Pourquoi la France évitera l’expérience des autres payes démocratiques ?

Visiblement le passage par l’extrême droite est inévitable.

Marrant, cette élection à l'américaine, dans laquelle on a le droit entre seulement deux candidats. Sauf qu'en France, on ajoute un troisième homme, pour faire joli.
Non, sans déconner, vous y croyez vraiment, à ce second tour Sarko-Ségo? N'y a-t-il que Le Pen comme candidat alternatif?
Pourtant, la liste des autres candidats est longue, et si je me souviens bien, le quatrième homme reste François Bayrou. Et c'est le plus à gauche des quatre, puisqu'il est de centre.
Avez-vous peur de voter pour lui, par crainte de voir Le Pen arriver au second tour? Qu'en avez-vous à faire? Que ce soit Sarko ou Ségo qui arrive face à Le Pen, il ou elle gagnera, puisque Le Pen ne totalisera pas plus de 25% au second tour.
Conclusion : prenez le risque de voter Bayrou, et croyez-moi, c'est peut-être ce qu'il y a de mieux à faire.
Sinon, votez massivement Le Pen, histoire de retourner quelques années en arrière et de repartir sur de nouvelles bases dans cinq ans.

Votez Hulot pour donner un sens durable à ces élections... pour donner un avenir à nos enfants. Si nous nous préoccupons pas de notre Terre, elle prendra bien soin de nous le faire rappeller à vos JT du soir où vous vous bagarrer entre une droite trop extrême et une gauche qui n'en n'est plus une... Même en politique ils perdent la tête avec leurs propositions qui ne sont des idées de leur base...
Il faut recentrer le débat de ces présidentielles si la France ne veut pas attérir dans une dictature à Long Terme parce que les élements seront devenus incontrôlables, de plus en plus rare/cher qu'aucunes solutions de transition ne sera prise auparavant et que seule la répression fera office de loi dans une société où la peur vous manipulera pour vous faire accepter les pires lois.

Ras-le-bol de ce positionnement qu'on nous propose . Moi, j'attends une autre candidature qui ne s'est pas encore présentée. Je ne dirai pas qui, mais pour l'instant, j'atttends; et je refuse de choisir entre ces deux personnes pour qui je n'ai de sympathie ni pour les idées, ni pour la personnalité. Je répète : j'attends...

bonjour
monsieur bigup a mis le doigt dessus,bien qu'il n'en soit probablement pas partisan,une dictature à long terme est la seule solution pour éviter la guerre civile en france, mais surtout pas une dictature de gauche.les émeutes de novembre 2005 ont été un sérieux avertissement. depuis il ne se passe relativement plus grand chose je sais, les consignes ont été données dans toute la france de rester calme jusqu'au élections, si les résultats sont conformes a leurs souhaits les ordres changeront et les sauvageons se déchaineront de nouveau.nous en reparlerons.

C’est bien, avant de choisir, attendez et réfléchissez. Vous avez encore quelques mois. Et pour vous aider à réfléchir et pas à choisir comme le font certain, posez vous des questions? A quoi sert un président de la république? Puis, quels sont les attributs, qualités qu'il doit avoir pour bien exercer sa fonction?

Eléments de réponse pour la première question (je vous laisse débattre de quels sont les attributs d’un homme ou d’une femme pour devenir notre président, après que vous ayez lu la suite)

L'homme ou la femme qui occupe la place de Président de la République a, grâce à la constitution de la Vème république et à la réforme de 62 (suffrage universel), énormément de pouvoir.

Article 1er : Il est surtout le garant de la constitution (notre loi fondamentale qui détermine le fonctionnement républicain de notre nation). Il est chef des armées et unique responsable (article 14 et 52) de nos relations internationales (il peut tout décidé en ce qui concerne nos relations avec le moyen orient, les usa, la Russie, et l'Europe!!!). Il ne fait pas la loi (c le boulot de l'assemblée nationale et du sénat) mais il peut la faire à son insu (articles 11, 12, 13, 16 et 30). D'autres articles lui donne le pouvoir de nommer les hommes clés de l’Etat et donc les patrons de nos institutions (les fameux hauts fonctionnaires).

Mais revenons à l'article clé, l'article 1er. Cet homme est notre garantie constitutionnelle, notre continuité nationale, l'arbitre du match entre l'Etat et nous et le reste du monde!!!!

Alors réfléchissez! Vous voulez d'un chef de parti, corrompu jusqu'à la moelle dans l'affairisme national et international qui n'a de cesse de négocier notre perte avec l'OMC et l'UE!!! pour le compte des grands patrons de l'industrie, du pétrole et de l'Euro? Ou encore pour la belle du parti, parti d’un célèbre menteur, François de son prénom, qui nous avait bien eu, en nous faisant croire pendant 14 ans qu’il travaillerai à gauche. Et bien cette femme vient pour prendre sa relève! Ces candidats sont dangereux pour la France! Et quand on prend soin de lire l'article 16 et qu'un Le Pen pourrai l'utiliser, ça fait froid dans le dos.

Réfléchissez ! La France, son économie et sa place dans le monde part en lambeaux. Nous en pâtirons et nos enfants lirons notre gloire dans les livres d'histoire!

Réfléchissez et faites réfléchir votre entourage. Une fois le Président désigné par nous, et je rappel que c'est le seul homme que nous pouvons désigner directement, c'est trop tard! Cet homme peut tout faire avec notre pays. Et ce n'est pas normal pour une république, mais c'est un autre débat...

Voici un résumé des pouvoirs du Président :
www.elysee.fr/elysee/fran...

ou la constitution intégrale :
www.conseil-constitutionn...

A.B.

Totalement d'accord avec Dark Jin, le 2nd tour que semble vouloir dicter à la population le 4ème pouvoir n'aura pas lieu. Votez F. B.

Je ne sais pas si vous êtes aveugle ou borgne mais il n'y a aps que ces 2 candidats..

Pour un site qui affiche comme titre présidentielle 2007 il vous manque un peu la largeur dans la vision et de de la profopndeur dans l'analyse...

Donc du coup je zape votre test... !

Cher Belgium, votre solution expéditive rappelle tristement des moments graves que l'humanité ne parviendra jamais à oublier.
Les élections présidentielles ne se présentent pas dans les conditions idéales souhaitées par beaucoup de français pour lesquels le choix ne sera pas simple, et certains voterons plus contre des idées que pour un individu.
Fort heureusement, la France ne pratique pas le culte de la personnalité et les idées saines devraient triompher. C'est mon voeu le plus cher.

Moi je vote pour la France...Et elle n'a ni le visage de Sego, ni de Sarko, ni du chef du FN.

Je trouve pour ma part que dans un pays qui prétend aider les technologies et le web2.0, ainsi que la démocratie participative, j’ai pas capté pourquoi le vote électronique sur internet ou via téléphone mobile ne pouvait pas se faire. Imaginez que l’on puisse « staracademiser » les candidat, genre envoi 1 pour éliminer sarko ou 2 pour éliminer royal suivi de ton N° d’électeur…crypté bien entendu. Par la même occasion on permettrait aux votants de gagner la cagnotte du loto sur un tirage au sort final le soir de l’élection….le top. D’ailleurs à ce sujet, puisque les candidat s’y mette pas j’ai trouvé un site qui a monté exactement ce procédé, tu votes pour ton candidat et tu gagnes une minicooper ou un voyage aux maldives, ou un ipod…avec des quizz un peu rigolos mais l’idée est bonne…peut être est-ce l’avenir pour faire baisser le taux d’abstention ??
un bel exemple : www.loterie-elections2007...

Le siège de l'UMP s'installe derrière nos bureaux dans le 10eme il y a en permance 2 cars de police et gendarmerie. Pendant qu'on prend des PV dans la rue au dessus car interdiction de stationner pour les chefs d'entreprise qui raque ( cf il faut immatriculer sa svoiture en nom propre et non au nom de la société abbération de la bureaucratie!!!). Le candidat lui dépense allégrement l'argent public au profit de sa campagne, je me demande devant la LCR ou UDF combien de car de CRS on a posté.
Un peu déçu de la réalité...

Effectivement les média tente un formatage de cerveau des français avec Sarcolène pour éviter un 2ème 21 avril.
Bien sur je suis contre ce procédé qui rend l'éléction vraiment ennuyeuse, ou Ségolène n'a même pu besoin d'émettre des idée pour monter dans les sondages, et ou les autres quandidat sont complètement et malhonnètement écarter F.Bayroux ou Lepen

Pourquoi les éditeurs de ce site s'intéressent-ils si peu à Nicolas Dupont-Aignan ?

Il est pourtant le seul candidat gaulliste – contrairement au candidat officiel de l'UMP, qui est bushiste – et le seul candidat non extrémiste à avoir milité et voté pour le Non au Traité constitutionnel européen, l'année dernière, comme 55 % des Français.

NDA pourrait créer une surprise, car tous ceux qui ont voté non ne se reconnaissent pas en Sarkozy. C'est le cas, sans doute, d'une bonne partie des 30 % des adhérents UMP qui n'ont pas voté pour le candidat unique de leur parti.

Je suis aussi partisan de francois Bayrou...et je suis convaincau qu'il gagnera l'élection...

Et se résoudre a Sarko / Royal, c'est vraiment reducteur

Je suis persuadé de 2 choses...c'est que lorsque la campagne arrivera vraiment ( 4 semaines avant ) les deux candidats UMP et PS ...se planteront et s'affirmeront comme de mauvais candidats, et en face, Bayrou lui montrera sa stature...Il n'as pas celle de Chirac ou de Mitterand, mais il l'a beaucoup plus que Royal ou Sarkozy

et comme dit mitterand : "suivez Francois Bayrou, il sera président de la république"

Le choix entre bonnet blanc et blanc bonnet? "Rupture tranquille "et "désir d'avenir"? Décidément ça devient une obsession dans les médias. Pour moi ce sera un Le Pen: le seul qui propose d'autres solutions que de donner les clefs de la maison France aux technocrates de Bruxelles.

je suis tout à fait d'accor avec Breizh! mais me permet de rajouter quelque chose. exusez moi Belguim et Dark Jin mais ce que vous dites me fait froid dans le dos! c'est quoi ces idées? "repartir des années en arriere" et vous pensez repartir sur des bonnes bases apres ca? je fais partie des "enfants" et j'ai acquis mon droit de voter l'an passé. je n'ai donc pas connue les horreurs des guerres qu'on nous apprend au programme (qui je ne pense pas etre etre du bourage de crane), et ne souhaite pas voir ca de mes propres yeux. la lecon n'a pas suffit? "plus jamais ca!" je trouve vos idées radicales dites tres a la légere et dangeureuses! 5ans c'est beaucoup et si l histoire ne vous a pas suffit a comprendre c'est franchement désolant!
je suis également de l'avis de Farid Taha, ce site ne merite pas ce nom! j'habite en suede et cherche à me renseigner sur ces elections qui se rapproche et vraiment ca aide mais pas du tout. il n'y a serte pas que deux candidats! je refuse d'adopter l'attitude négative passive de Electeur du genre "c'est inevitable", on peut tout changer, je rappelle que c'est nous le peuple qui en avont se pouvoir! encourager le vote est une chose, donner a reflechir avant de voter n'importequoi, sans s'informer au lieu de se lancer tete basse en ecoutant seulement ce que raconte les medias ou ce genre de site (par flémardise il faut le dire) en est une autre, et primordiale!

Farid Taha et lena,
Ce billet, comme le test, sont à prendre au second degré ;)<br />
Ceci dit, il y a aussi des information "sérieuses" sur l'élection sur le site, par exemple:
www.presidentielle-2007.n...
www.presidentielle-2007.n...
www.presidentielle-2007.n...
www.presidentielle-2007.n...
etc...

Chacun est libre de penser ce qu'il veut de notre site, mais ce qui est certain, c'est que nous n'obligeons personne à le visiter... et ne laissons à personne le soin de nous fixer notre ligne éditoriale ;)

Cordialement,
Jan

monsieur iena, il y en a beaucoup a qui sarko ou royal donnent froid dans le dos,ces gens la sont des usurpateurs.monsieur breizh ce serait faire preuve d'une grande naiveté à mon humble avis de croire que ce siècle qui commence se passera sans qu'il y ait de périodes sombres comme vous dites, tous les siecles précedents ont connu cela, guerres, épidémies, etc.nous les humains d'aujourdhui nous ne valons pas plus que ceux des siècles passés.

"Difficile en effet de choisir entre un candidat de droite et une candidate de droite".

Pour ce qui me concerne, je ne pense pas insurmontable d'ancrer de Parti Socialiste à gauche. Vous avez une autre solution ?


rupturetranquille.over-bl...

Cher(ère) lena, ne t'inquiète pas, quand je dis "Votez Le Pen pour retourner quelques années en arrière", il faut bien évidemment comprendre "Ne votez surtout pas pour lui". :-)
J'ai acquis le droit de vote en même temps que toi, je ne sais pas à quoi ressemble concrètement une guerre, et je n'ai pas envie de le savoir!
Je pense que tu as bien lu mon message, qui signifie en réalité "Votez Bayrou".
Seulement, j'use de la provocation pour donner de la valeur à mes messages, puisque c'est une technique pratiquée régulièrement par "les deux candidats favoris des français).
C'est honteusement démagogique, je m'en veux terriblement, mais peut-être est-ce un mal nécessaire.

Cher Frédéric Maurin, je pense que pour ancrer le Parti Socialiste à gauche, il faudra d'abord que ce dernier se débarasse de Ségolène Royal, qui ridiculise de son mieux les idées gauchistes, ainsi que ce boulet de François Hollande.
Jospin étant considéré hors-jeu, je propose de mettre DSK au premier plan du parti... pour dans cinq ans, bien sûr.

Au début j'ai été piqué au vif : "ça y'est, encore un qui pense en binaire tel un bit en informatique !". J'ai regardé le test, et la pertinence des réponses possibles. Je me suis dit : "soit c'est une blague de 2nd (voire 3ème degré), soit le type est vraiment sérieux. Mais c'est la première solution qui me semblait le plus réalisable (et le plus souhaitable pour moi avant que je crie au scandale).

Je n'ai pas répondu tout de suite car je n'avais pas le temps. Et ce soir, en relisant l'ensemble de l'article puis les commentaires, ouf ce n'était que du 3ème degré !

A la limite, vu la polémique qui règne autour de ces deux candidats "des partis majoritaires représentant une minorité de Français", il aurait sans doute fallu mettre plus en avant l'aspect humour, histoire de désamorcer les tensions ;)

Tout sauf Sarkozy pour moi!
S'il le faut je pourrai meme aller jusqu' a voter Royal!

Mais je vous avouerai que je n'y comprends plus rien!

J'ai du mal à suivre depuis que la droite dure essaie d'etre de gauche (congrés sovietique, vieux slogans PS de 74 et 81, citation de Jaurés) , que la gauche se recentre (mala)droitement
(les impots (?), la sécurité, "Les français ont raison" ..)....

Et Bayrou, le centriste comment se situe t il?

Moi je m'en fout je suis ambidextre!

PS
Bientot le Pen parlera de démocratie...
Voynet défendra la production de dechets nucléaires,..........non quand meme pas!??

Jomil > Voter c'est un devoir civique, pas un jeu avec un quel conque cadeau à la clef...

Breizh > J'espère aussi que ce sont les idées, et pas des moindres, qui font primer sur la personne; mais avec les médias c'est plutôt le culte de la personne qui prime.

Alfred Mignot > 55% de Non contre 45% de Oui, ce n'est pas une très très grande différence, c'est quasi moit-moit.

Punky84 > Peut-être est-ce une stratégie pour gagner plus de voix...?


En tout cas, c'est vrai, il n'y a pas ces 2 candidats. Mais je crains qu'un certain nombre, important, s'y arrête...

Bon je ne suis pas là pour dire qui doit voter pour qui. C'est personnel, et un bulletin secret porte ce nom pour une raison précise. De toutes façon, comme quelqu'un l'a dit, on a encore le temps de réfléchir quant à notre vote (et puis autant évitez des débats houleux entre têtes de mules (pour certains), les goûts et les couleurs...). Et surtout d'ici là, des choses vont encore changer!

Le plus important est s'informer, et se demander selon nous qu'est-ce qui serait le mieux. Et si rien ne nous convient, et bien... il faudra peut-être procéder par élimination.

Bon courage à tous


2002 2007 toujours la meme campagne
quand cessera t'on de prendre les electeurs pour des jures de cour d'assise
nous engageons notre avenir pour cinq ans , j'aimerai un peu plus de respect de la part des politiques.Nous ne sommes pas des imbeciles
nous devons juger en notre ame et conscience de vos propositions alors de grace pas de mesquinerie donnez nous votre programme pour les cinq ans a venir et a nous de juger


Si les français hésitent entre ces deux candidats, c'est peut être bien parce que tout compte fait, peu de choses les séparent.
Tous les deux font preuve de beaucoup de démagogie, et, nous venons de l apprendre, de "gauche" comme de droite, ils paient touts les deux l'impot sur la fortune.
En effet, aujourd hui c est peut être Bayrou qui est le plus à gauche, Royale à droite et Sarkosy à l extrême droite avec Lepen qui va bientôt disparaitre du paysage politique.
De toute façon, quel qu'il soit, le président restera à la solde des grandes firmes, et il ne changera rien du tout. Les gens qui se présentent à l élection le font dans un but personnel, ce sont de simples arrivistes qui suivent un plan de carrière, tracé pour la plupart depuis l'ENA.

Le peuple va une nouvelle fois voter pour "le moins pire" et rien ne changera pour lui. Alors dans les mois qui suivront la presidentielle, il crachera sur celui qu'il encense aujourd hui.

Je soutiens la reconnaissance du vote blanc, (l apanage d'une vraie démocratie). Que vienne le renouvellement de la classe politique vieillissante qui s accroche au pouvoir (parfois même de façon pathétique comme Chirac); que vienne la vraie méritocratie (et que disparaisse cette reproduction d'élite fondé sur l argent), que siègent à l'assemblée les jeunes, les minorités, les femmes, les hommes, quels qu ils soient pourvu qu ils soient honnêtes, et qu ils restent humbles.

Maintenant si vous pensez que ces candidats vous représentent, je vous renvoie, désabusé que je suis, au texte d Octave Mirbeau, intitulé "La grève des électeurs".



Comme le vote blanc n'est pas reconnu, je m exprimerai donc par un vote contestataire, à l extrème, et Monsieur Sarkozy, je crains que ce ne soit pas pour l'ump car je ne vote pas pour l'extrême droite.

Bonsoir,
Après la crise des banlieues et les termes utilisés par un ministre d'état "racailles...", ministre qui à mon sens représente plus un caid des bacs à sable,qu'un représentant du peuple digne de gouverner. Je ne peux voter pour un tel personnage...

Bon alors vive Sego, mais voilà,en dehors de ses leçons de morale en bonne mère de famille, même si le contenant est fort agréable , le contenu est inexistant. Pire nous nous retrouvons avec une personne qui attend que nous lui présentons son programme, et qui au 20:00 pendant 5 ans prendra les français de haut, comme des gouvernés non responsables qu'il faut "gronder" quand ils ne sont pas "gentils".
Ses capacités à parler au peuple français , hors discours, semblent inquiétantes... alors depuis cette semaine, je ne peux pas non plus voter pour cette personne. (DSK où es tu?)

Donc, comme je souhaites faire mon devoir citoyen, et que je pense que notre ami N.Hulot ne se présentera pas (il ne le veut pas, mais juste alerter les candidats, bravo monsieur), ben ce sera Bayrou par défaut au 1er tour ... et franchement pour le 2nd, Sarkozy hors de question, et Sego, franchement, il est temps de voir vraiment à qui nous avons à faire ..... (au moins avec Sarko on sait) mais je crois que ce sera un vote BLANC.

Français(e)s ; immigré(e)s ; étrangé(e)s ; black ; blanc ; beurre

Bref à tout ceux qui revendiquent et prosteste par des :

Voter machin ; ayait confiance en truc ; lui il a dit ça et elle elle fait ça ; franchement on sont fou.

j'ai 30 ans, je vote depuis près de dix ans et bien dans ma vie ( le fond ) rien n'as jamais changé.

En fait nous faisons partit de cette génération SACRIFIE des ères du Mitterandisme qui par des artifices a su manipulé les français ( souvenez-vous Coluche et les écoutes téléphoniques et tout ceux que l'on ne sais pas )

Mais ça c'est le passé.

L'avenir ce n'est pas des promesses mais des actes car les dictats de l'économie sont plus fort que la politique ; l'entretien du chomage et des séparations des classes et des races font que nous sommes tous bien manipulés.

Nous parlons de ceux que nous savons mais nous soucions-nous des autres ?

1 enfant meurt toutes les 30 secondes de faim ; le sida tue 1 personne toutes les minutes.......

Et nous et n'autre égoisme personnel on peut dire : Et alors !!!

Voter pour qui ; pour quoi.

Des interrés personnel et des logiques industrielles qui font avancer les conflits et la jalousie.

Moi je vote par dépit, car on n'as beau dire que nos ancetres ( 1789 ) ceux sont battus pour notre avenir ; les impots, les taxes, les guerres sont toujours là sauf qu'elles ont changés de noms et de formes.

Le pouvoir n'appartient qu'as ceux qui savent ouvrir les yeux et voir la réalitée en face.

Bonne année 2007

Bonjour à tous.
Comme beaucoup de Français, j’en ai marre que l’on parle toujours de ces deux personnes la.
Sarko et Sego. Du coup, je ne peux plus les voir et à mon avis ce ras le bol risque d’être contagieux. J’espère que l’on aura un vrai débat lors de cette campagne et que l’on pourra bien entendre tous les autres candidats sans exception. Les Français en ont marre d’entendre parler de gauche-droite qui n’existent pas. Qu’on le veuille ou pas, on est entré dans l’Europe, dans la mondialisation, il faut sortir couvert et se protéger et aussi penser à protéger les générations futures. Que Ségolène paye l’ISF, je m’en fou, que les gens puissent espérer à avoir une vie meilleure, je ne m’en fou pas. Au fait, y a t’il un candidat qui parle de vie meilleur, de qualité de vie avec moins de stress, des difficultés de la vie monoparentale, des horaires et conditions de travail difficiles, de la difficulté scolaire, la perte des vraies valeurs, le creusement des inégalités ect… Bref les vrais problèmes de la vie des Français. Ségolène à 4 enfants je crois, mais sait elle vraiment ce que sait de s’en occuper… Merci gauche-droite

Je me pensais a ce jour plus de gauche que de droite, a voir le grand déballage entre Mr SARKOY le dangereux agité de droite au convictions affichées à géométries variables mais peut être feintes et Mme ROYAL la princesse médiatique socialiste au contradictions inavouées . Ces deux candidats qui pour des raisons mercantiles ont les suffrages de certains medias serviles et aux ordres qui présentent la soupe au bon peuple m’ont déjà écœuré et m’encourage à regarder ailleurs
Il reste bien la solution de ces candidats utopistes de gauche(extrême) aux idées révolutionnaires qui n’arrivent pas a s’accorder entre eux ou ces candidats de droite(extrême) qui prônent l’exclusion et que j’exclue de mon horizon
Apres cette analyse simple il me reste donc le Candidat Mr BAYROU, c’est il me semble un ailleurs raisonnable ,objectif et plausible , au discours ancré dans la réalité et un certain bon sens loin des promesses chimériques de certains autres candidats qui font des lendemains qui déchantent.
Bonne chance Mr BAYROU, espérant votre succès à cette élection présidentielle

Pour un site qui se prétend "plutôt à gauche" et qui aspire à "l'objectivité", je vous trouve fort "bi-polaires".

On dirait que sarko et ségo sont déjà au second tour. Qui a vu jouer ça ?

Petit rappel qui fait mal : en 2002, au second tour, le PS était absent et Chirac ne pesait pas bien lourd.

Il y'a d'autres candidats dans cette campagne, à droite comme à gauche. Le choix est beaucoup plus large qu'il n'y paraît.

Nombreux sont ceux qui risquent de se sentir étriqués entre Sarko et Ségo.

Les surprises sont encore possibles... Espérons seulement qu'elles soient bonnes.

Braves gens de droite, passez votre chemin,

moi, de gauche je suis dans la merde.

Premier tour, on choisi. Bon facile jusque là, je vote à gauche. C'est simple : j'ai précisé plus haut que je suis de gauche donc ; Bové, Besancenot, trouduc, on s'en fout, ils ne seront pas au deuxième tour.
Deuxième tour, on élimine. Et là, ça se complique... Si la dame aux caméras passe elle va mener, comme promis, une politique à la Blairiste avec la bénédiction de la droite et pas d'opposition pour entraver sa gestion des affaires. et dans cinq ans, aprés une telle gestion "de gauche" la pauvre gauche sera dans un tel état que, forcément on aura un deuxième tour avecle choix entre: à droite le nain-de-jardin (pas le communiste, l'autre, celui aves les talonnettes) et à droite un héritier de l'ex et futur facho.

Je voterai pour celui ou celle qui paiera le plus d'ISF !

Ni l'un, ni l'autre puisque les eurodéputés eux sont d'accord pour ignorer les desiderata du peuple français ... Ce sera DUPONT AIGNAN !

Voter BAYROU est certainement une des rares options intelligentes et mettrait fin à la suprématie de ces deux candidats hyper médiatisés.

2007, c'est la première fois que j'ai l'âge de voter aux Présidentielles. En voyons les élections de 2002 je pensais jamais aller aux urnes, parce que personne n'a l'ambition (à par peut être Le Pen) d'être réellement Président. Ils passent leur temps à se tirer dans les pattes alors que les francais attendent d'eux certaines réformes, ou changement. Pour 2007 ca sera Sarkozy. C'est le seul qui m'a vraiment donner envie d'y croire. Les autres candidats ont en parle pas pourquoi ? parce qu'ils ont rien à apporter ! Les verts ils pensent qu'à l'environnement alors que les Francais s'en foutent un peu de l'écologie eux ce qu'ils veulent c'est arrêter de payer pour des gens qui ne foutent rien. La gauche c'est prendre aux rihes pour donner aux pauvres...qu'ets-ce que vous voulez que les jeunes aient envie de partir de ches eux et d'avoir leur propre vie ? Moi à 20 ans je ne me vois pas prendre un appart touchant 300 euros par mois avec mon contrat étudiant. les études à MOI on me les paie pas !

militante-ump, si tu avoues comme ça, de but en blanc, n'en avoir rien à foutre de l'écologie, je trouve ça très dommage, et surtout très grave. Plutôt que d'être francocentrique, il faudrait penser à s'occuper un peu de l'avenir de notre planète. Je paraîtrai peut-être vieux jeu en disant cela, mais notre planète est sérieusement en danger, l'humanité encore plus. À titre d'exemple, si on continue de polluer au même rythme qu'aujourd'hui, il n'y aura plus de poisson en 2050.
Ensuite, ton résumé de la gauche est pitoyable. Penser que la gauche n'est rien d'autre que "voler aux riches pour donner aux pauvres" témoigne de ton absence de culture politique et de tolérance. C'est comme si je résumais la droite par "favoriser les majorités en méprisant les minorités", ou l'extrème droite par "expulser les étrangers et légaliser le racisme". Or, c'est faux, et tu le sais aussi bien que moi.

J'suis d'accord avec Dark Jin.

J'attends de voir les programmes, pour ma part, avant de dire que je vais voter pour telle ou telle personne ...

Pffff... Sarko contre Ségo, tu parles d'un choix! Pour moi la campagne n'est tjrs pas au niveau. Au 2nd tour, moi, je voterais pas "pour" mais "contre" : contre Le Pen (eh oui, faut pas l'oublier celui-là). Et contre Sarko et ses "karcher". Sarko Président : comment déclencher la guerre dans les banlieues.

Sarko Sego, quelle difference ?

Tous ces politiques sont incapables de voir les vrais problèmes, incapables de voir le rôle des entreprises dans ce pays. Ce pays est sovietoide au services des fonctionnaires, salaires plus élevés, primes, retraite sur les six derniers mois avec augmentation à l'appui, pour les privés ce sont les quarantes meilleures années, le boulot qui fiche le camp. Coût d'une heure ouvrier en France 15€, à Bratislava 5€, en Lituanie 2,50€, cherchez l'erreur !
Problème : les français sont sovietisés, lobotomisés par la télé et ne se posent plus les vrais questions. Résultat : on nous gave sur les médias des Scores de X ou Y, mais on devrait s'en foutre, le problème n'est pas là. Ceux qui ont des capitaux fichent le camp, certains déménageurs font trois ou quatre déménagements en Belgique par semaine, Imbéciles sont ceux qui ne voit pas qu'ils laissent scier la branche qui les fait vivre !
Aucun Candidat n'a parlé réellement d'économie , de baisse des charges, de liberté du travail, de compétivité et de l'avenir des enfants de ce pays.
Elisez nous bande de cloches, on vous promet de tout vous promettre et de ne rien tenir !

bof et re-bof, Y'a pas que Sego et Sarko... Et ce pantin de Le Pen. Ces trois choix me semblent tellement mauvais et faire courir la France soit à la catastrophe soit à la politique du vide. Reste que Bayrou comme choix à peu près sérieux dans cette élection qui semble la plus morose et nulle de toute l'histoire de la Vème...

je pense que le second tour verra Jean-Marie Le Pen/ Nicolas Sarkozy.
Leur discours est le plus approprié aux conséquences actuelles de la France.

En attendant de choisir, il faut tout d'abord regarder en détails non pas les (deux) candidats mais plutôt leurs idées et surtout les mettre à nu !

Je remarque, à la lecture des précédentes interventions, que le meilleur moyen de se faire remarquer est de rester discret. M.BAYROU aurait bien tort d'exiger plus de droit à la parole.

Quand lui reviendra le moment d'intervenir, peut-être saura-t-il nous rafraîchir les idées, après avoir été saturés par le duo de guinols qui ferraille depuis si longtemps et ne fait que se discréditer.

Courage à tous et bonne année.

bof re bof et re re bof. les medias de diverse horizons politiques ont tuer les debats politiques. il n'y a plus que du journalisme facon starac. sujet accrocheur insecurite, emigration blabla le cul de loanna. ou pire participe aactivment a de l'intox de masse facon goeboels. clairement si sarko est élu la droite pourra encore remercier PPDA et le cafe du commerce@ jean pierre pernot.

les enjeux reels de ce debut de siecle sont occultés democratie participative, les energies renouvellables, le model ultraliberal qui ne donne rien et ne fais qu'agraver les choses et regler le probleme de la misere social et culturel.

la gauche ne fait que calquer sa communcation sur celle de la droite sans se demarquer.et un fake de discours populiste a la sarko. ca ne les rends pas trés credibles.

bref tout ca pour finir avec tout les effets d'annonce possible smic a 50000 avec voiture de fonction et secretaire a forte poitrine. cela fait pres de 10 ans maintenant que la politique francaise a tourner a la farce americaine. et franchement ca fait pitie.

alors entre la peste et le colera. il ne reste que bayerou avec un dicours a peu pres coherant. et j'espere fanchement que michel rocard participera a son gouvernement et soyont fou Delors aussi. car la plaisanterie a assez durer.
car entre la politque de copinage et mafieuse chiracquienne qui a couter tres cher a l'economie. celle qui pointe son nez, celle de sarko avec bouygues, seillliere et la bande d'allumés du casque qui se reunisssent en bretagne pour ellaborer un fake de faucon de washington. je n'imagine meme pas ce que ca va donner.

bref la france est tomber bien bas.

Bonjour,

Je suis pour Nicolas SARKOZY car il a compris les changement que notre pays a réellement besoin. Les problèmes des banlieues, les allocations qui sont profitables aux gens qui ne veulent pas travailler mais qui préfèrent être assistés, etc ...

Bref, il faut tout changer dans ce pays car, comme dit les autres pays "La France est la première poubelle du monde."

Une précision à destination de "la militante ump": si sarko voulait du changement, il n'avait qu'à le faire dès lors qu'il a pris la tête du parti qui détient les rênes constitutionnelles de la politique intérieure).
sarko et ségo ont les mêmes idées sur la plupart des sujets comme le communautarisme, la famille ou la constitution europénne qu'ils veulent tous deux introduire.
Il faut à la fois libérer les énergies à l'intérieur et les protéger de l'extérieur (la tva sociale, c'est génial mais incompatible avec le programme euromondialiste de sarko!)
Les presque 50% d'électeurs de droite ayant voté non à la constitution europénne nous ont tracé la voie du véritable "changement""
Mais, plutôt que le très inconnu DUPONT-AIGNAN, pourquoi ne pas soutenir ('au moins au premier tour, c'est un appui plus fiable que doc gyneco pour la droite) celui qui a conduit la Vendée au premier rang pour le dynamisme économique, l'environnement et la qualité de la vie de famille:Philippe de VILLIERS

foutaise lol

et qui va consommer ce qui est produit pourun salaire de 15 si tout le monde est payer 2,5. faut arreter le cafe du commerce@jeanpierrepernot.arceque aufnalsi il n'y a plus que la classe moyenne moyene et les hauts revenus qui consomment. je doute que l'economie subsite avec 10 % de lapopluation mondial qui consomme. et les autres juste de quoi subsister peniblement. beau discours de pseudo MBA issu d'une ecole de commerce a 2 balles.et qui ferait mieux de prendre des vraiscours d'ecnomie en fac. car ce genre de raisonnement ne tiens pas la route. a part si on veut s'enrichir a court termes. et flinguer toute l'economie a long therme. la seule solution c'est generer de la croissance. et les seul a pouvoir le faire. ceu sont qui ont le plus de moyen financier.mais malheureusement ils n'investissent pas dans la creation d'entreprise, mais dans la bullle spéculative. claimrement il vaut mieux investir dasnune boite deja existante lui faire fare des restriction bidgaitaire eclaterlesbenefet revendre plus cher( apres voir si la societearrivea survvre a long terme avec ce genre de manip). que de faire du capital risque et generer la croissance. personnelement je pense que la solution n'est pas de faire du degraissage demamouth a la camdessus commeen argentine ou dans la sud est asiatique. ce qui prouvaitune bonne pour toute que c'est une grave erreur. mais de revoir entierment la mentalite de la finance.

sarko propose un programme .sego est pour le moment juste bonne a critiquer

complètement d'accord avec Eric. (là au-dessus).
A les voir défiler, eux en limousines, nous dans le métro, comment peuvent-ils comprendre la société puisque la politique est devenue un métier ?
Bayrou est éleveur de chevaux, à l'origine... moi je dis ça... ;-)

Je suis amusé de voir que malgré tout , le débat essentiel n'est pas encore identifié.

La question se pose en ces termes: Pourquoi nous présente-t-on aux médias (je pense surtout au actu.TV) que deux candidats qui ont de fortes chances d'être élus ?

C'est peut-être le point commun entre ces deux candidats qu'il faut chercher.
Le seul point commun que j'ai trouvé, c'est la constitution européenne. Constitution dont la majorité des français ne veulent pas, et que ces deux candidats souhaitent.On remarquera par ailleurs, que tout les candidats sérieux qui remettent en cause celle-ci, sont invisible à la TV. (???)
Qui pilote ces élections ?

J'attends un avis contraire, celà serait pour moi un espoir.

J'en vois ici et là quelques-uns qui commencent a se lasser du second tour annoncé SEGO-SARKO !!! D'abord s'il sont aussi médiatisé, c'est d'abord et surement parce qu'ils sont les meilleurs chacun dans leur camp, surtout pour l'un d'entre eux !! Ne faisons pas la même erreur que pour l'europe. On avait voulu nous imposé le OUI et, sans réfléchir, et dans le plus pur esprit de contradiction dans lequel les francais excellent, on a voté NON !!! Résultat : la construction Européennes en STAND-BY. Les partisans du NON promettaient une constitution BIS, on l'attend encore !!!! Mes chers amis, ne mettaient pas une fois de plus la FRANCE en Stand-By, après 25 ou 30 ans de galère politique, là pour le coup, on toucherait vraiment le fond ! CQFD !

je n'émet pas de position sur un personnage politique pour qui je conseille de voter, mais sur une personne pour qui je conseille, et même supplie, de ne pas voter, c'est sarkozy !
c'est le pire de tous; croyez moi c'est surement moins pire pour la France de voter pour le pen.
lisez ceci, c'est édifiant : www.abecedaire.net/articl... (article intitulé "Sarkozy, la rupture tranquille sous influence américaine")
comment peut on laisser le pouvoir de la France a un type qui n'est meme pas français ??? c'est un fils d'immigré hongrois arrivé en France à l'âge de 13 ans.
comment peut il savoir ce qu'attendent les français, puisqu'il est né d'une famille hongroise, et qu'il n'a pas grandi en France ??
comment peut il prétendre répondre aux attentes des français ?
lisez également l'article sur sarkozy du dernier "canard enchainé" du 17 janvier 2007 pour comprendre comment il fait diminuer les chiffres de la délinquence.
vous comprendrez que tout son discours, c'est que des belles paroles et que la France prend la mauvaise direction si elle passe entre ses mains.

On assiste à une dictature , on a le choix qu'a ces deux candidats ???
oui je crois, parceque l'effet de masse(les moutons que nous sommes) l'impose.

Vous pourriez me dire que l'on a le choix à l'origine et que l'effet de masse est naturelle;
Non , je pense pas, avec les machination de cette campagne , qui nous a imposé deux candidat, grace au médias, qui nous bernes et nous poussent à croire qu'il ya que deux choix.

Paralysie de l'esprit, triste france.

Personne ne vous oblige à laisser guider votre choix par le tube cathodique !
Agissez en adultes responsables. Arretez de vous lamenter sur votre sort pour aller mettre dans l'urne l'un des 2 bulletins dont vous n'arrivez plus à faire la différence.
Avec SEGO et SARKO, nous allons devenir la risée des autres pays. La France n'aura plus aucune crédibilité. Ce sont de véritables marionnettes, la fantoche et le pantin !
IL ne disent que des paroles sans fondements, destinées à vous plaire ; et cela depuis des dizaines d'années, à tour de rôle.
Alors ouvrez les yeux, mais cherchez un peu. Car le seul NOUVEAU candidat, les médias ont reçu des ordres pour ne pas vous le montrer. Alors, demandez vous pourquoi ? Pourquoi Sarkozy lui a refusé 2 minutes de paroles au congrès de l'UMP ? Pourquoi n'est-il pas prévu dans les prochains débats en vue des présidentielles, ni sur la une, ni sur la 2 ? Pourquoi est-il interdit du FIGARO ?
Il est d'accord avec vous, contre le traité constitutionnel européen.
Pourquoi tout est fait pour le cacher ? Pourquoi ????

Parce que si vous lisez son programme, il passe de 1 à 75 %.

www.nda2007.fr/spip.php?a...

www.nda2007.fr/spip.php?a...

Ne dites plus que vous ne savez pas pour qui voter !!!

Soyons sérieux, la présidentielle de 2007 va symboliser le changement: la défaite de l'UMP. Les français ne sont tout de même pas aussi débiles que l'UMP pense le croire. Sarkozy veut incarner le changement, soit, mais n'est il pas au gouvernement depuis 5 ans ? Que fait il avec son équipe de bras cassés ? On croirait entendre un candidat de l'opposition...
De plus, tremblez tous les électeurs de l'UMP, car ce parti va s'effondrer: n'oubliez pas que notre tres cher président a été élu avec des voix de gauche en 2002, oui, 82% c'est le plus haut score de la 5è Rép., c'est vrai, mais jamais un président de droite n'a été élu avec autant de voix de gauche et çà n'est pas pour rien que tous les conseils généraux sont passés à Gauche...
Je rêve d'un second tour Royal / Le Pen. L'UMP changera ainsi son sigle: UNION POUR LA MINORITE PRESIDENTIELLE dès avril 2007.



Moi je veux un monde de technologie et de jeux et pas de choses merveillieuse que promettent les deux candidats.

Et si les candidats réflechissait à ceci:

LE DOSSIER DU MOIS DE L’ ARTIAS Décembre 2006
Le revenu de base inconditionnel
1. Dossier préparé par:
Bernard Kundig
Membre du Comité de BIEN – Suisse1
Décembre 2006
Avertissement: Le contenu des «dossiers du mois» de l’ARTIAS n’engage que leurs auteur-es

2. Présentation
Exposé des motifs
La justice sociale en 2006
Revenu de base inconditionnel ou impôt négatif
Faisabilité économique
Réforme fiscale
Revenu de base et emploi
Revenu de base et action sociale :
Insertion professionnelle et sociale
Action sociale publique ou privée
Conclusion

3. P R E S E N T A T I O N
Le revenu de base est un revenu inconditionnel attribué à toute personne
individuellement, sans conditions d’activité ou de besoins financiers, et quel que soit son état-civil, son âge ou ses opinions.
Son institution est légitimée par un droit civique reconnu par la Constitution fédérale (art. 12), le droit à une existence dans la dignité, qui figure aussi dans la Déclaration universelle des droits de l’homme (art. 41).

· Il est versé aux individus et non aux ménages
· Il est versé sans tenir compte de tout autre élément de revenu ou de fortune
· Il est versé sans qu’il y ait obligation d’accepter un travail (contre-prestation)
ou de prouver son incapacité de travailler
· Les mineurs donnent droit à une fraction du revenu de base, d’une importance croissante selon leur âge et versée à leurs représentants légaux.
Le revenu de base, dont le montant doit suffire pour assurer une vie simple mais non Misérable (2), se substitue pour l’essentiel aux assurances sociales existantes. En analogie avec la loi sur l’assurance maladie, chaque citoyen est libre de contracter une assurance complémentaire (prévoyance vieillesse, chômage, etc.) selon les règles du droit privé.
Étant donné que le droit au revenu de base ne s’éteint qu'avec le décès, ce revenu fait également office de retraite. Il n’y a donc plus besoin de fixer un quelconque âge légal de retraite. Chacun est libre de décider quand et dans quelle mesure il se retire de la vie active.
Enfin, l’institution du revenu de base remplace également d’autres politiques
sélectives de soutien à l’emploi ainsi qu’à la formation professionnelle (subventions, bourses d’étude, etc.).

4 partie en italien

5. Exposé des motifs
En Suisse, depuis 1945, la protection sociale a été développée, tout comme chez nos voisins européens, dans un contexte économique particulier. Sans entrer dans les détails, on peut décrire ce contexte en termes de stabilité relative et de plein emploi. Cette société, qui offrait des emplois pratiquement à vie et permettait en principe à chacun d’assurer sa sécurité matérielle par ses propres moyens, aujourd'hui, a cessé d’exister.
Ce qui était une exception l’incertitude et la précarité est en passe de devenir la règle.
De concert avec le développement des nouvelles technologies, la mondialisation de l’économie est en train de faire sauter tous les fusibles de la sécurité sociale à l’intérieur de nos pays.
Il y a bien du travail, mais aucune place n’est plus stable. Aujourd’hui, il faut se montrer aussi flexible que l’entreprise pour laquelle on travaille. Bien que l’emploi salarié soit généralement conservé comme forme juridique, il se voit de fait transformé en un rapport de prestation (3), ce qui a pour effet de faire participer le travailleur à tous les risques d’entreprise sans en tirer les profits.
La sécurité de l’emploi est morte, vive la sécurité avant l’emploi! Pour assurer dans la durée ces nouvelles formes qu’a prises l’activité économique mondialisée, il est dans l’intérêt bien compris de toutes les parties concernées de repenser l’ensemble du système de protection sociale et d’en revoir les principes. D’une manière générale, il n’est plus possible d’asseoir la sécurité sociale sur l’emploi. Comme nous le verrons plus loin, cette constatation concerne aussi bien les prestations que leur financement.

La justice sociale en 2006.
Le modèle de justice sociale de référence dans les démocraties du vingtième siècle a été de nature fondamentalement égalitariste: «A travail égal, salaire égal!» Cette revendication basique (pierre angulaire de nos politiques social-démocrates illustre bien l’idéal de l’époque). Une autre question est de savoir dans quelle mesure cet idéal n’a jamais pu se voir réalisé.
Mais il faut bien constater que l’ensemble de la politique intérieure, en Suisse
comme ailleurs, a été profondément marqué par une conception de la justice sociale certes gênante, mais non pas hors de question pour les milieux économiques qui impliquait une régulation institutionnelle et politique de la distribution des pouvoirs d’achat de même que, par voie de conséquence, une politique économique et fiscale de type interventionniste.
Depuis bientôt vingt ans, cet idéal de justice sociale s’est vu progressivement balayé par la nouvelle dynamique mise en route à la suite de la mondialisation des rapports économiques.
Aujourd’hui, les pouvoirs publics sont impuissants devant une concurrence globalisée sur tous les fronts, qui leur dicte ce qu'ils ont à faire pour que le pays dont ils ont la responsabilité reste compétitif. Pour assurer l’emploi, ils sont alors contraints de se mettre à genoux devant les entreprises multinationales qui, tout naturellement, vont et viennent au gré des avantages comparatifs dont elles peuvent tirer profit.

6. En face, les syndicats des travailleurs sont très affaiblis et la social-démocratie, restée intellectuellement au siècle passé, en panne d’idées. Mais s’il est clair que la politique doit
réagir, il est tout aussi évident qu’elle n’arrivera à rien en se campant sur une position défensive.
Pour ma part, la nouvelle donne économique me conduit à reconsidérer notre idéal de justice sociale. A posteriori, en quelque sorte, nous devons reconnaître que l’égalitarisme comporte tout de même un grave défaut: en effet, si tous les citoyens sont bien égaux devant la loi, en revanche, tous les travailleurs ne le sont pas à leur poste de travail. Certains sont plus énergiques et d’autres plus contemplatifs, certains sont plus audacieux et d’autres plus prudents, certains savent vendre et d’autres ne le savent pas, etc. etc. Il ne s’agit pas d’une norme juridique ou morale, c’est la vie…
Pour toute une série de raisons, tant technologiques qu’organisationnelles, ces différences de rendement et d’efficacité, pain quotidien de tout responsable d’entreprise, ont un vu leur poids s’accroître fortement dans l’économie actuelle. Cela a contribué à légitimer (dans les milieux économiques) une augmentation sensible de l’inégalité de traitement et par suite de revenus. Il en a résulté la situation que nous connaissons aujourd'hui, avec d’un côté un million de pauvres (4) et de l’autre des responsables de multinationales touchant plusieurs millions de francs de revenus annuels. Comment réagir à ce que nous percevons tout d’abord comme une dérive?
A mon sens, nous ne pouvons aller à l’encontre de ces aspects choquants de la mondialisation en nous référant à une éthique égalitariste traditionnelle. Pour le dire plus concrètement: a priori, ce ne sont pas les milliards accumulés par Monsieur Untel qui me gênent, il s’agit là d’une question de stratégie d’entreprise et s’il y a des lésés, ce sont les propriétaires, c’est-à-dire les actionnaires. En toute logique, c’est à eux qu’il appartient de
contrôler leurs exécutifs et de décider en dernier recours des rémunérations. Par contre, ce qui est réellement insupportable d’un point de vue éthique et, dans la durée, dangereux pour la société, c’est la pauvreté.
A partir de cette constatation, il est possible de définir une conception nouvelle de la justice sociale. Ce n’est plus vers le haut de l’échelle qu'il faut porter nos regards, là où l’envie et la jalousie risquent de pervertir le sentiment de justice, c’est uniquement vers le bas, pour ensemble mettre fin au règne de la nécessité. En pratique comme en théorie, comme nous allons le voir, seul un revenu de base inconditionnel peut nous donner les moyens de le
faire.
Enfin, si nous parvenons à atteindre le but que nous nous sommes fixés et à rendre l’entretien de l’existence et de la vie humaine indépendant du jeu de l’offre et de la demande, nous pouvons lever pour le reste toutes nos objections morales à ce jeu lui-même.
Concrètement, nous pouvons accepter les privatisations, mettre fin à toute forme de protectionnisme économique, lever les obstacles à la concurrence dans nos marchés intérieurs et même remplacer l’imposition directe des personnes physiques, dont la progressivité ne relève de toute manière plus que de la fiction politique (5), par un impôt à taux unique.

7. Remis à la place qui lui convient, le capitalisme, loin de toute malédiction, peut se révéler très utile à la civilisation. Pour le dire d’une manière condensée, ce n’est pas le capital qui aujourd’hui pose problème, c’est l’homme.

Revenu de base inconditionnel ou impôt négatif
Nous ne sommes pas les seuls à revendiquer une nouvelle définition de la protection sociale. Déjà dans les années septante, le prix Nobel d’économie américain Milton Friedman, décédé il y a quelques jours, d’orientation néo-libérale, proposait de remplacer les interventionnismes sociaux par un «impôt négatif». Dans ce système, tout contribuable déclarant moins de revenus qu'un certain montant seuil, considéré à la fois comme plancher
de taxation et comme un minimum social, touche du fisc un impôt «négatif» pour combler la différence. Ce système, qui a été mis en pratique, notamment dans certains Etats des USA, présente pourtant un défaut important (qu'il partage d’ailleurs avec d’autres types, plus conventionnels, de prestations sociales) il n’encourage pas la recherche d’emploi, du moins d’emploi déclaré. Tout au contraire de son intention, l’impôt négatif risque d’enfermer son
bénéficiaire encore davantage dans une sorte de «trappe» de l’exclusion (6). Pour corriger cet effet pervers, il faudrait en tout cas fixer un deuxième seuil de revenu, d’un montant sensiblement supérieur au premier, comme plancher de taxation pour l’impôt positif. En outre, l’impôt négatif reste stigmatisant sur le plan éthique et social, puisqu’il perpétue la logique humiliante selon laquelle l’Etat vient en aide à ceux qui ne savent pas s’aider eux mêmes.
C’est du reste pour cette même raison qu’en Suisse, nombre d’ayant-droits à l'aide sociale ne la demandent pas.
A la différence autant de l’impôt négatif que des prestations complémentaires aux assurances sociales ou encore de l’assistance publique, telle que nous la connaissons en Suisse, le revenu de base inconditionnel ne cherche pas à résoudre un besoin individuel particulier. Ce revenu est versé à tout le monde, y compris à ceux qui, vu leur situation financière, n’en ont absolument pas besoin. En se présentant comme un droit civique, un peu comme le droit de vote, le revenu de base inconditionnel apparaît historiquement comme la première prestation sociale unilatérale(7) non stigmatisant.
Néanmoins, le revenu de base inconditionnel pose d’autres problèmes. Dans la mesure de son montant, le revenu de base découple le revenu du travail, ce qui soulève à la fois des questions d’ordre éthique et politique et de faisabilité économique.
En lieu et place du «droit au travail», revendiqué en son temps par les partis de gauche, mais jamais réellement accepté par la représentation politique d’employeurs sachant que l’emploi qu'ils peuvent créer dépend de l’état de leur carnet de commandes, le revenu de base tel que nous le concevons institue, en fonction de son montant, un certain degré de liberté du travail et donc, dans la même mesure, un «droit au non-travail».
Nous estimons que ce renversement de valeur, qui sans aucun doute peut choquer nos sensibilités, non seulement nous est dicté par l’évolution des réalités économiques, mais encore représente un progrès décisif du jugement que nous portons sur nous-mêmes en tant que citoyens responsables.
Par ailleurs, il ne fait qu’étendre le principe directeur du libéralisme économique (la liberté contractuelle) au monde du travail jusqu’ici privé de facto de cette liberté: Swissair a pu se permettre la faillite, mais monsieur tout le monde ne le peut pas.

8. A la différence de toutes les prestations «aux pauvres», c’est-à-dire octroyées sous conditions de revenu et de fortune limitatives, le revenu de base ne peut être considéré, voire utilisé comme un oreiller de paresse. Personne en effet n’a intérêt à rester oisif, qui sait que son droit lui est acquis, indépendamment de ce qu’il peut gagner par ailleurs, en travaillant.
Enfin, l’inconditionnalité du revenu de base résout une fois pour toutes la problématique actuelle des abus et des contrôles (8) s’efforçant de les empêcher: il n’y a plus rien à contrôler et l’assistance, dans la mesure où elle reste nécessaire, est libérée de toute fonction de police.

Faisabilité économique.
D’après nos premiers calculs, le volume financier global correspondant au revenu de base ne devrait pas dépasser celui du système de protection économique et sociale auquel il se substitue (environ un tiers du PIB), complété par les économies rendues possibles dans le domaine des subventions.
Dans ces conditions, sa faisabilité économique n’est pas tant une question de financement, mais avant tout le problème de ses effets sur l’activité économique et en particulier sur le marché du travail.
Mais il faut tout de même analyser ce financement de manière concrète. Quand nous parlons d’une opération blanche (financièrement neutre), nous pensons en principe à tous les budgets concernés par l’introduction du revenu de base.
Autrement dit, aussi bien aux collectivités publiques qu'aux entreprises et aux ménages moyens.
Au contraire de la sécurité sociale actuelle, dont le financement repose essentiellement sur le travail (cotisations, retenues sur salaire, auxquelles se rajoute l’aide publique) le revenu de base devrait être financé par le résultat de l’activité économique, tel qu'il s’exprime en valeur ajoutée.
Dans la Suisse d’aujourd’hui, si les coûts du travail pour l’employeur sont beaucoup trop élevés, c’est à la fois parce que les salaires nets doivent couvrir l’intégralité des dépenses des ménages et parce que, par le biais des diverses retenues et cotisations obligatoires, ces salaires financent la partie la plus importante de la protection sociale.(9) Les résultats de cet état de fait sont bien connus: d’une part, le pouvoir d’achat des salariés a cessé d’augmenter parallèlement à la productivité du travail et d’autre part, les entreprises délocalisent leurs sites de production vers des pays où le travail leur revient moins cher.
Par contre, dans une économie connaissant un revenu de base financé par la TVA, les salaires non seulement sont exempts de charges sociales, mais encore n’ont plus besoin de couvrir l’ensemble du coût de la vie, puisque le revenu de base inconditionnel, acquis une fois pour toutes, en finance déjà les besoins élémentaires.
Par suite, c’est non seulement un motif de délocalisation qui tombe, mais aussi un potentiel d’emploi nouveau qui s’ouvre: tous les domaines d’activité où le facteur humain joue un rôle primordial, aujourd'hui non rentables pour les raisons que nous venons de décrire, se voient revalorisés et régénérés (sans qu’il soit nécessaire de mendier un seul centime de subventions auprès des pouvoirs publics).
Pour les entreprises, répétons-le, les coûts de production devraient également rester inchangés. La baisse des coûts du travail rendue possible par le revenu de base est compensée par une TVA élevée. Expliquons ce transfert de coûts de manière succincte:

9.
· La baisse des coûts directs du travail peut être obtenue de manière réglementaire, en stipulant qu’à partir d’un certain niveau de rémunération, l’employeur déduit le montant du revenu de base des salaires bruts et verse ce montant à une caisse de compensation, comparable aux caisses actuelles de l’AVS-AI, mais dès lors chargée de distribuer le revenu de base (10). Selon une deuxième option, qui a ma préférence personnelle, cette baisse résulte du jeu de l’offre et de la demande sur le marché du travail, étant donné que dans un marché du travail ouvert, les employeurs sauront faire pression sur le niveau des salaires dans une mesure suffisante pour ne pas se voir contraints de répercuter l’augmentation de la TVA sur les prix des biens et services vendus. Ce n’est qu’au bas de l’échelle des rémunérations que le revenu de
base jouera un rôle de tampon, en renforçant la position des travailleurs lors de la négociation de leur salaire.
· L’idéal serait de financer le revenu de base uniquement par la TVA ainsi que par les économies rendues possibles dans les budgets des collectivités publiques.
Au sujet de la TVA comme telle, une clarification s’impose. C’est à tort que l’on considère la TVA comme une taxe frappant le consommateur. En réalité, il s’agit d’un élément de coût parmi d’autres contribuant à déterminer le prix final du produit ou du service acheté.
Le consommateur paie ce prix intégralement, sans avoir à se soucier de ses composantes. Peu lui importent les 50% de TVA, s’ils sont compensés par une réduction équivalente des coûts en personnel: l’essentiel, c’est que les prix restent stables dans leur ensemble. D’autre part, même si certains ajustements peuvent provoquer une hausse (ou une baisse) de prix dans des cas spécifiques, la critique sociale à l’égard de la TVA perd toute pertinence dans une économie fonctionnant avec le revenu de base inconditionnel (11).
· Pour une série de raisons tant pratiques que d’ordre politique, il ne sera pas aisé de financer le revenu de base exclusivement par la TVA (outre les économies induites).
C’est pourquoi nous avons étudié un deuxième modèle qui, en quelque sorte, coupe la poire en deux: une moitié est supportée par la TVA et l’autre par une charge sur salaire correspondant environ aux retenues actuelles. Bien évidemment, cette concession se paie par une réduction équivalente de l’effet de levier sur les coûts du travail.
Voilà pour le financement stricto sensu. Comme on le voit, nous sommes ici tout à fait dans le domaine du faisable. On n’a pas besoin de financements supplémentaires: on dépense le même argent pour la solidarité, mais d’une manière différente. Les véritables difficultés soulevées par le revenu de base tel que nous le concevons, se trouvent ailleurs.

10.
Réforme fiscale
Comme nous l’avons vu, si l’on veut éviter tout effet de stigmatisation, l’instauration durevenu de base inconditionnel est indissociable d’une réforme importante de la fiscalité. La nécessité de cette réforme est déjà reconnue aujourd’hui, même si les acteurs politiques reculent encore devant l’ampleur de la tâche.
La fiscalité actuelle est, répétons-le, à la fois beaucoup trop compliquée, trop centrée sur les revenus et la fortune comme tels, et en définitive socialement injuste. D’une part, la progressivité des taux d’imposition y est compensée par celle des diverses déductions, ce qui neutralise tout effet de transfert de pouvoir d’achat réel, et d’autre part la concurrence fiscale entre les cantons se fait aux dépens des budgets sociaux, dans la mesure où ceux-ci sont cantonaux.
Dans un pays connaissant le revenu de base, la fiscalité n’a plus besoin de cette parodie de justice sociale héritée du passé. Un impôt sur le revenu à taux unique y est tout à fait légitime, à condition de prévoir un plancher de taxation suffisamment important. En effet, c’est alors avant tout au bas de l’échelle des rémunérations qu’il s’agit de concilier l’équité fiscale avec l’attractivité financière du travail. Il ressort d’un premier calcul fait pour le canton de Genève, qu'avec un montant équivalant à 150% du revenu de base (soit 45'000 francs de revenu annuel) franc d’impôts, une taxation fixe de 25% sur le revenu donnerait environ les mêmes recettes que l’impôt actuel. En fait, le plancher de taxation remplace la progressivité formelle par une progressivité réelle de l’impôt, qui présente à la fois l’avantage de la simplicité et celui de soutenir l’attrait financier de l’emploi rémunéré comme source de revenu complémentaire au revenu de base.

Revenu de base et emploi
Il va sans dire que le revenu de base, tel que nous l’avons défini, ne concerne pas seulement la politique sociale, mais aussi la politique économique. Dans l’ensemble, il permet et légitime une politique économique plus libérale, parce que délivrée du souci de la promotion des emplois et, en grande partie, de la protection des travailleurs (12).
Sur le plan de l’emploi en général, le revenu de base suppose un changement profond de la logique d’intervention des pouvoirs publics. Concrètement, on passe d’une logique administrative au service d’une politique volontariste à une logique d’incitation faisant largement confiance au comportement spontané du citoyen.
Ainsi, le revenu minimum d’un salarié (revenu de base + salaire) ne sera pas réglementé, mais résultera uniquement de la négociation des intéressés, étant entendu que le revenu de base renforcera sensiblement la position du salarié dans cette négociation. Les syndicats de travailleurs tireront également profit de cet état de fait et, au lieu de se cramponner à des
mécanismes institutionnels, pourront développer un nouveau dynamisme en se professionnalisant davantage.
Le capitalisme tel que nous le connaissons est tout à fait approprié aux emplois à forte valeur ajoutée, qui correspondent le plus souvent à des activités liées à l’innovation scientifique et technologique, nécessitant des investissements importants. Par contre, dans les secteurs plus traditionnels de l’économie ainsi que, d’une manière générale, dans tous les domaines impropres à la rationalisation et où l’intervention humaine reste au premier plan de la prestation, ce même capitalisme se révèle incapable de satisfaire les besoins de la société.

11.
Au cours du siècle passé, on a tenté de pallier ces faiblesses par le biais d’une intervention sélective des pouvoirs publics, en réglementant ici et subventionnant ailleurs, ou encore par le biais de la fiscalité. Pour les raisons que nous avons évoquées, ce type de réponse n’est pas adapté au capitalisme mondialisé, tel que nous le connaissons aujourd’hui. Par suite, on en revient à la «case départ»: le travail coûte trop cher. Et il coûte trop cher parce qu’il sert à financer trop de charges, à la fois personnelles et sociales.
En instituant un revenu de base inconditionnel financé (autant que possible) par la TVA, on libère l’emploi du fardeau que représentent ces charges unilatérales et on répartit le financement de la sécurité sociale et individuelle sur tous les éléments contribuant à la création de valeur. Dans un tel système, les activités à forte valeur ajoutée contribueront davantage que les activités traditionnelles, de telle sorte que ces dernières, aujourd’hui à la
limite si ce n’est en dessous du seuil de rentabilité, bénéficieront d’avantages nouveaux à la mesure de leur utilité sociale.
Enfin, par rapport aux subventions ad hoc, le revenu de base présente l’avantage considérable de favoriser ces activités tout en conservant la logique du marché. Par suite, il n’y a plus de critique du genre «concurrence déloyale» qui tienne à l’égard des entreprises actives dans ce domaine.

Revenu de base et aide sociale
Il n’est pas question de continuer de confier à l'assistance publique le rôle du pompier de service, accourant pour tenter d’éteindre les feux de la pauvreté et de l’exclusion au coup par coup et rafistolant de la sorte l’édifice social là où ses failles apparaissent les plus menaçantes. Aujourd’hui, cet édifice a besoin d’une remise à neuf complète.
En ce sens et pour toutes les raisons que nous avons évoquées, le revenu de base n’est pas réellement comparable à l’aide sociale.
Répétons-le: Il ne s’agit pas d’une prestation subsidiaire, accordée à celle ou celui qui, ayant épuisé tout autre droit, se trouve encore dans le besoin, mais d’un droit inconditionnel.
En principe, le revenu de base est versé à toute personne régulièrement établie sur le territoire. Les revenus privés (du travail, du capital…) viennent se rajouter au socle constitué par ce revenu de solidarité, censé couvrir les besoins matériels d’une existence dans la dignité humaine. Néanmoins, le revenu de base donne à sa manière des réponses aux questions soulevées dans le cadre de la discussion sur l’efficacité de l’aide sociale, telle qu’elle est organisée aujourd’hui.
Insertion professionnelle et sociale
La participation de tous à la vie sociale, économique et culturelle ne peut être obtenue par la Contrainte(13). Cette méthode, appliquée aujourd’hui faute de mieux, a pour effet d’infantiliser le citoyen et de l’exposer à toutes sortes de pathologies psychosociales. Au contraire, le revenu de base, en tablant sur une insertion libre et volontaire, responsabilise ce même citoyen. Il y a trois groupes de raisons qui parlent pour la plausibilité de cette hypothèse:
· Une raison psychologique et normative: le «qu’en dira-t-on». La passivité produit à elle seule une stigmatisation sociale autant que personnelle. Elle peut même conduire à des états dépressifs ou les aggraver.

12
· Une raison intrinsèque: l’intérêt que l’on porte à ce que l’on fait, à la nature d’un travail que l’on a choisi, à la collégialité dans le travail.
· Une raison financière: si le revenu de base assure l’existence et la dignité, il ne peut financer qu’une vie simple. Pour consommer davantage, s’acheter une voiture ou une télévision de la dernière génération, pour pouvoir s’offrir des vacances à l’auberge, le revenu de base ne suffira pas.
Action sociale publique ou privée
Le revenu de base soutient l’action sociale autogérée et indépendante des pouvoirs publics, plus efficace parce que plus flexible et plus motivée. Il met un terme à la bureaucratisation non seulement de l’action sociale, mais, plus généralement, de l’ensemble des rapports économiques et sociaux.
Dans l’ensemble, comme nous l’avons vu plus haut, le revenu de base permet le développement de toute une série d’activités aujourd’hui non rentables, parce que devant faire face à des coûts du travail trop élevés(14). De plus, il fait tomber le mur juridique et moral entre activité lucrative et bénévolat.
En l’espèce, il peut s’agir d’organisations syndicales (conseils à l’emploi ainsi qu’aux prétentions de rémunérations, assistance juridique), d’associations à but non lucratif (confessionnelles ou non) ou encore d’autres types d’organisations à caractère plus proche du monde de l’entreprise.
Dans ces dernières unités qui, ces dernières années, se sont organisées en réseau, appelé secteur de l’ «économie sociale et solidaire(15)», la valeur produite puis répartie partiellement entre les collaborateurs reste minime, ce qui justifie des rémunérations faibles, voire nulles.
Actuellement, ces organisations sont en partie mandatées et subventionnées par les pouvoirs publics qui ainsi leur délèguent le travail de réinsertion sociale.
Avec l’apport du revenu de base inconditionnel, ces entreprises acquièrent une autonomie financière complète. Par suite, il n’y a plus de frontières à bâtir, de barrières juridiques et fiscales à élever pour séparer la recherche du profit de la solidarité, l’égoïsme économique de l’altruisme social. Même le bénévolat ne représente plus une catégorie à part, proche des bonnes oeuvres, mais participe à l’éventail des rétributions en tant que salaire zéro.
De plus, au lieu de rémunérer en argent et donc en pouvoir d’achat supplémentaire,
l’économie solidaire paie ses collaborateurs en convivialité, en solidarité concrète au sein de l’entreprise elle-même. Enfin, elle leur «remonte le moral» en leur fournissant l’occasion de se sentir utile à leurs concitoyens, utilité prouvée par la demande correspondant à leurs prestations, donc également par le marché et non par une quelconque instance administrative ou judiciaire.
Il est en effet important de souligner que la valeur du travail fourni, même dans des structures relevant de la solidarité, doit se voir sanctionnée par un marché et non par une hiérarchie administrative. L’utilité de toute prestation à autrui ne se démontre que par la présence d’une demande. Le fait que le travail ait un but marchand ne signifie pas nécessairement que le profit soit au centre des préoccupations. Par contre, dans une société démocratique, c’est bien la vente de la prestation qui prouve son utilité sociale.

13.
Conclusion
Tout d’abord, la lecture de ce texte va sans doute interpeller les professionnels de l’action sociale, habitués à la dureté de leur expérience pratique: le revenu de base inconditionnel appartient-il au monde des contes de fées? Ou s’agit-il d’une réforme qui, en dépit de son envergure, reste dans le domaine de ce qui est réalisable?
Notre association a fait le pari de la faisabilité du projet. Dans un monde qui change de manière si radicale, il faut élever la dimension de notre réflexion en conséquence. Et surtout: il est politiquement primordial de sortir du faux dilemme entre un État-providence censé résoudre toutes les difficultés à notre place et l’apologie de la responsabilité individuelle du citoyen. Cependant, à gauche comme à droite, on n’échappera pas à ce dilemme simplement avec des paroles et autres phraséologies, qui ne servent aujourd’hui qu’à alimenter la démagogie électorale.
Pour résoudre ce dilemme apparent, il nous faut un projet concret, à la hauteur des problèmes posés et de nature à concilier réellement l’équité sociale avec l’efficacité économique, la solidarité avec la liberté individuelle.
Sans aucun doute, la mise en pratique du revenu de base inconditionnel soulève-t-elle encore toute une série de questions techniques, soit d’un ordre général, soit spécifiques à un secteur d’activité ou un autre. Mais pour résoudre les questions techniques, nous disposons de techniciens parmi les plus qualifiés du monde. Il ne s’agit que de les mettre au travail.
Quant aux questions de principe, il faut en débattre. Le revenu de base (surtout s’il n’est appliqué que dans les pays les plus riches du monde) n’est pas une panacée. Il ne résout pas le problème du réchauffement climatique, pas plus que celui du choc des cultures ou du terrorisme international. Il est impuissant devant l’anarchie qui s’est installée dans la plus grande partie de l’Afrique subsaharienne.
Face à l’ensemble des problèmes auxquels nous sommes confrontés en ce début de siècle, le projet du revenu de base ne représente en réalité qu'une modeste contribution, une tentative ponctuelle de regarder un peu plus loin que le bout de notre nez. En ce sens, il donne l’exemple de l’ouverture d’esprit nécessaire dans un monde où tout est à envisager.
Et pourtant, rien que la réalisation de ce revenu de base inconditionnel transformerait le paysage économique et social de la Suisse à un point mettant à contribution toute notre imagination. Car nous pouvons vivre autrement, il suffit pour cela de nous débarrasser des
oeillères de nos routines respectives.

Ce document est tiré du site : artias.ch/Public/doss_moi...

A bon entendeur
Christelle




1 «B.I.E.N.-Suisse» (Basic Income Earth Network) est une association sans but lucratif dont le siège se trouve à Genève et qui a pour but la promotion du revenu de base en Suisse. Une antenne suisse alémanique fait également partie de l’association.


2 Dans la Suisse de 2006, ce montant devrait se chiffrer à quelque 2'500 francs par mois

3 Les rapports hiérarchiques, même à l’intérieur de l’entreprise, cèdent la place à des rapports marchands de prestation réciproque, par lesquels la logique contractuelle pénètre pour la première fois à l’intérieur de l’organisation du travail elle-même. Au lieu de payer le temps de travail, l’entreprise paie désormais pour son résultat

4.Chiffre publié par Caritas.

5 Il a été calculé que les déductions autorisées sur le revenu brut compensaient la progressivité des taux d’imposition (Voir notamment les travaux du prof. Dafflon à l’Université de Fribourg). Au bout du compte,
l’imposition réelle s’est ainsi révélée linéaire, sans que l’on fasse beaucoup de publicité à ce sujet. Depuis, comme on sait, sous l’impulsion de la concurrence fiscale et peut-être d’un certain effet de mode, certains
cantons ont abandonné cette discrétion fiscale et même revendiqué la légitimité d’une imposition dégressive.

6 À moins que le revenu de référence soit de facto inférieur au minimum vital. Mais alors, il ne peut s’agir que d’une mauvaise farce.

7 À la différence par exemple des assurances sociales, qui reposent en principe sur une logique contractuelle (cotisations, charges sur salaire), dans laquelle les règles de droit social et les financements publics ne jouent
qu'un rôle d’appoint.

8 Voir à ce sujet le dossier édifiant du mois d’octobre sur le site
(www.artias.ch/Public/ARTI...

9 Environ les deux tiers.

10 Dans ce cas, il n’est pas nécessaire d’augmenter les taux de TVA. Par contre, la faiblesse de cette option est à voir dans l’impression donnée que les classes moyennes et aisées subventionnent comme telles le revenu de
base des pauvres. En effet, pour ces catégories de revenus, l’Etat reprend d’une main ce qu’il a donné de l’autre. Par suite, un tel mode de financement ne résout pas réellement le problème de la stigmatisation de la pauvreté. Dans notre association (BIEN-Suisse), ce point ne fait pas l’unanimité et reste pour l’instant en discussion.

11 En pratique et aux yeux de ses concitoyens, n’est réellement “riche” que celui qui dépense son argent. Par contre, celui qui épargne ou investit, dans la mesure où il renonce à exercer son pouvoir économique dans le dessein d’en constituer davantage, n’est riche qu’en théorie, en quelque sorte « sur le papier », même s’il accumule des milliards. Par ailleurs, jusqu’au jour où notre citoyen contribuable finira par prendre la décision d’exercer son pouvoir d’achat ainsi constitué, bien des événements peuvent survenir (inflation, crash
boursier...) et réduire ou même anéantir ce pouvoir avant qu’il ait pu être exercé. Enfin, dans le sens de la transparence macro-économique, il est également préférable que le fisc intervienne au moment où, après avoir
circulé dans les méandres immatériels de la finance, l’argent joue son rôle de commande de l’économie réelle et du monde du travail que celle-ci organise.

12 Il va de soi que certaines restrictions du libre jeu de l'offre et de la demande resteront nécessaires, soit dans le cadre du respect des bonnes mœurs et de l’ordre public, soit encore pour des motifs écologiques.

13 La même chose est valable pour la démocratie en Irak. D’une manière très générale, le paternalisme et la contrainte, loin d’atteindre leurs objectifs, ont plutôt tendance à aggraver les maux qu'ils prétendent combattre.

14 Notamment tout le domaine des services à la personne.

15 Pour plus de détails à ce sujet, voir le site Internet de l’ «économie sociale et solidaire» à Genève
(www.apres -ge.ch)

A lire tous ces commentaires, je me demande comment certains français réfléchissent ( ou ne réfléchissent pas d'ailleurs!!!!)

Entre monsieur "storm" qui evoque tout simplement des propos a caractere racistes (je tiens a signaler a ce monsieur que les "vrais" français il y en a tres peu mais il doit certainement en faire partie ....) et d'autres qui apparement ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, j'ai envie tout simplement de dire que ce qui me fait peur ce sont ces gens la tout simplement !

je rejoins fortement Mathilde01, assez de l'ere "je ne fous rien et je gagne de l'argent", revenons au vraies valeurs de la République !
Méritocratie, selection des personnes ayant droit a des aides (et prouvant que les aides qu'on leur donne servent), eradication des 35heures, etc etc etc....

Tristes constats , la plupart des futurs électeurs sont des moutons et répètent les dires des meneurs . Ils amplifient les rumeurs fondées à partir de faits spécifiques. Ils en perdent une analyse personnelle sage et raisonnée tenant compte des points positifs relatifs à l'ensemble de la population. Désadreuse éducation nationnale qui au titre de l' expression libre individuelle n' a pu faire germer depuis deux générations du bon sens de la tolérence ......enfin, de la sagesse auprès de nos enfants. Nous ne sommes pas égaux par nature mais tout s'obtient par le travail. Attendez avant de choisir étudiez les futurs programmes des candidats et bonne chance la France avec... vous.

Arretez de nous parler de ces 2 la,merde!C'est nul ce site, vous faites exactement comme tous les médias(tf1 et compagnie..).Les présidentielles, c'est justement l'unique moment pour les "petits" partis de se faire entendre et vous par ce genre de question vous vous focalisez sur 2 partis qu'on connait très bien depuis longtemps:le ps et l'ump.En tout cas je dis juste une chose:pour tous les gens de gauche(communistes, verts..)si cela se passe comme tous les médias le disent, c'est a dire une confrontation ps-ump::VOTER PS.Je suis désolé de dire ca mais il ne faut ABSOLUMENT pas que sarko passe.Imaginez 5 ans avec lui...lui et sa démagogie perpetuelle, lui et son égo, lui et ses allures napoléonniennes.NON.Moi qui suis verts et anti-libéral, je voterais ps au second tour mais au premier il faut faire participer les "petits".VIVE les verts qui depuis de nombreuse années ont tout compris(et plus rapidemment que hulot).

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